Notre philosophie du vin...


Une passion, les sens en éveil...


Domaine d'Estelle, la dégustation des vins est une passion depuis maintenant un peu plus de 10 ans. Partie à la découverte des vins de France et du monde, cela reste toujours une quête, une découverte infinie de cépages, d'arômes, de structures, les unes plus différentes que les autres.

"J'ai ainsi voulu retranscrire dans ce que nous offre cette nature si belle, l'intensité de nos émotions, celles que l'on percoit en taillant, l'hiver, en ébourgeonnant au printemps...par tous ces travaux qui nous rapprochent de la terre, des plantes et des animaux..."

"Nos vins ne veulent pas correspondre à des standarts professionnels...Nous recherchons leur "âme", laissons s'exprimer tous ces arômes, naturels qui nous viennent d'un sol complexe ; peu de vin produit certes, mais pour une telle intensité aromatique, on oublie la quantité et partage avec bonheur la joie de ceux qui le dégustent..."
 


L'oeil

L'oeil va analyser dans un premier temps ce qu'on appelle communément "la robe" du vin.

La présentation : pour un vin rouge, il est intéressant de noter le type de couleur allant du rouge très clair au plus foncé. La robe dépendra de l'âge du vin mais aussi de son cépage et du type d'extraction réalisé pendant la vinification.

On notera donc le type de couleur ainsi que son intensité, et, pour les plus habitués, son reflet.



Le Nez

Etape importante, l'analyse du nez, fait office de promesse du vin

Le nez plongé dans le verre, on commence par percevoir le "premier nez", sans bouger le verre ; parfois un peu réduit en raison du séjour en bouteille, le vin peut présenter des notes un peu "animales". Il est alors conseillé de l'aérer un peu, voire de "carafer" dans un premier temps le vin.

Le "deuxième nez" est donc percu après un léger mouvement circulaire du verre, afin de libérer les arômes, volatils du vin. On notera ainsi leur qualité (à voir le "type d'arômes") et leur quantité, ou intensité.



La Bouche

Après les promesses du nez, enfin, on goutte ! Première impression, l'"attaque" correspond à l'accueil, quel type d'arômes se détache en premier ? Les dégustateurs avertis feront "rouler" le vin contre le palais afin de révèler les arômes suivants, moins volatils. Il s'agit de la "rétro-olfaction". C'est bien le nez et non la bouche qui contiennent les récepteurs des arômes.

La bouche elle, de part sa constitution analyse deux niveaux :

-  les saveurs : acide, sucré, amer et salé. (récepteurs situés sur la langue)

- la structure : percue en partie par la cavité buccale (muqueuses) ; on notera ainsi non seulement la structure d'un vin (les tanins) par son intensité, variable d'un cépage à un autre mais surtout sa finesse. L'absence de verdeur notamment est un critère fondamental.

Tous ces critères réunis forment l'"Harmonie" du vin ; un vin bien équilibré, ni trop tannique, ni trop acide notamment, sera particulièrement apprécié, et ce d'autant plus qu'il offrira une bonne intensité aromatique, dans le registre préféré du dégustateur...

Généralement, on peut avaler le vin ; c'est ici que l'on s'attachera à la "finale", la dernière impression aromatique en bouche...longueur, intensité, complexité

(ou plutôt "richesse" ou "diversité") des aromes sont analysés. C'est l'adieu ou l'au revoir du vin...